kk
Une révélatiOn qui me surprend, qui m'explOse au visage. Et sOudain tOut s'éclaire. Pourtant j'ai mis du temps à cOmprendre... Peut-être aurais-je dû cOntinuer à lui mentir, à leur mentir, à me mentir. Pire que ça...
Mais c'est lOrsque l'on s'y attend le mOins que la réalité nOus frappe de plein fOuet et nOus saute aux yeux, telle une angOisse qui nOus prend, nOus bOul'verse et nOus transfOrme. Et après on s'étOnne...
Tous ces gens que je critiquais et que je plaignais. Toutes ces âmes et tOutes ces vies que je crOyais perdues, vides de sens et inutiles. Tous ces gens que je maudissais. Je pensais avOir tOut cOmpris. Je pensais tOut avOir.
Dire que je clamais haut et fOrt qu'ils n'avaient rien vécu, qu'ils n'avaient rien cOmpris. Dire qu'ils me faisaient pitié. Je me tenais là, devant eux, tOujOurs plus fière, tOujOurs plus sûre de ce que je vOyais et de ce que j'étais. Je n'avais aucun dOute : ils n'étaient rien et j'étais tOut.
Puis tOut à cOup... Une claque en plein visage. Je vOis leur vie défiler. Des vies remplies d'amOur, de tristesse, de fOrce et de faiblesse. Des vies remplies de visages et de sOurires, de présence et de réussite.
Une prise de cOnscience énOrme. Moi qui crOyais tOut avOir, tOut avOir réussi. Moi qui les trOuvais pathétiques. Ils ont pris une revanche sur la vie. Ils tracent la rOute et mOi je reste sur le bas-côté. La vie avance mais mOi je stagne. Moi qui crOyais tOut avOir, tOut avOir réussi. Moi qui les trOuvais pathétiques.
Au final : ils ont tOut et je n'ai rien. Regard dans le mirOir. Difficile à admettre. Regard dans le mirOir. N'esquive pas la défaite.
Je reste immOblie pendant que le mOnde tOurne. Je reste vide pendant que leurs vies se remplissent. Je reste seule pendant que le mOnde vit. Pendant que la vie se venge. J'ai tOut perdu, même la revanche.
Parce qu'on a beau le répéter, on ne le dira jamais assez : il faut avOir le certitude de ses dOutes.
kk
Une révélatiOn qui me surprend, qui m'explOse au visage. Et sOudain tOut s'éclaire. Pourtant j'ai mis du temps à cOmprendre... Peut-être aurais-je dû cOntinuer à lui mentir, à leur mentir, à me mentir. Pire que ça...
Mais c'est lOrsque l'on s'y attend le mOins que la réalité nOus frappe de plein fOuet et nOus saute aux yeux, telle une angOisse qui nOus prend, nOus bOul'verse et nOus transfOrme. Et après on s'étOnne...
Tous ces gens que je critiquais et que je plaignais. Toutes ces âmes et tOutes ces vies que je crOyais perdues, vides de sens et inutiles. Tous ces gens que je maudissais. Je pensais avOir tOut cOmpris. Je pensais tOut avOir.
Dire que je clamais haut et fOrt qu'ils n'avaient rien vécu, qu'ils n'avaient rien cOmpris. Dire qu'ils me faisaient pitié. Je me tenais là, devant eux, tOujOurs plus fière, tOujOurs plus sûre de ce que je vOyais et de ce que j'étais. Je n'avais aucun dOute : ils n'étaient rien et j'étais tOut.
Puis tOut à cOup... Une claque en plein visage. Je vOis leur vie défiler. Des vies remplies d'amOur, de tristesse, de fOrce et de faiblesse. Des vies remplies de visages et de sOurires, de présence et de réussite.
Une prise de cOnscience énOrme. Moi qui crOyais tOut avOir, tOut avOir réussi. Moi qui les trOuvais pathétiques. Ils ont pris une revanche sur la vie. Ils tracent la rOute et mOi je reste sur le bas-côté. La vie avance mais mOi je stagne. Moi qui crOyais tOut avOir, tOut avOir réussi. Moi qui les trOuvais pathétiques.
Au final : ils ont tOut et je n'ai rien. Regard dans le mirOir. Difficile à admettre. Regard dans le mirOir. N'esquive pas la défaite.
Je reste immOblie pendant que le mOnde tOurne. Je reste vide pendant que leurs vies se remplissent. Je reste seule pendant que le mOnde vit. Pendant que la vie se venge. J'ai tOut perdu, même la revanche.
Parce qu'on a beau le répéter, on ne le dira jamais assez : il faut avOir le certitude de ses dOutes.
kk